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Lâcher prise - 365 pensées
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Lâcher prise - 365 pensées
Livre électronique380 pages49 minutes

Lâcher prise - 365 pensées

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À propos de ce livre électronique

«Ce guide est rempli d'idées fabuleuses en mesure de changer votre vie. Sage, spirituel, et indispensable.»

— Daniel G. Amen, MD.
LangueFrançais
ÉditeurÉditions Scarab
Date de sortie12 juin 2020
ISBN9782897653477
Lâcher prise - 365 pensées
Auteur

Guy Finley

Guy Finley is an internationally renowned spiritual teacher and bestselling self-help author. He is the Founder and Director of Life of Learning Foundation, a nonprofit center for transcendent self-study located in Merlin, Oregon. He also hosts the Foundation's Wisdom School, an online self-discovery program for seekers of higher self-knowledge. He is the best-selling author of The Secret of Letting Go and 45 other books and audio programs that have sold over 2 million copies, in 26 languages, worldwide. Guy's latest book, Relationship Magic: Waking Up Together, applies decades of spiritual wisdom to practical relationship challenges, transforming any relationship from mundane to magical. Visit him online at www.guyfinley.org.

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    Aperçu du livre

    Lâcher prise - 365 pensées - Guy Finley

    Introduction

    Un jeune homme décida un jour de se rendre dans une contrée lointaine connue pour sa communauté d’artistes de talent. En vérité, il éprouvait l’urgence de partir.

    Ces dernières années, en dépit de ses nombreuses réalisations, le sentiment croissant d’être étrangement incomplet le poursuivait sans relâche. Il se sentait paralysé par un mal mystérieux, davantage captif dans sa propre vie que capitaine à la barre de celle-ci. Aussi ce voyage cachait-il l’espoir inavoué de trouver quelqu’un, quelque chose, qui pourrait l’aider à libérer les forces immenses, quoique toujours latentes, qu’il savait posséder en son cœur. Il espérait éliminer ce qu’il considérait comme un obstacle à l’expression de son Moi véritable.

    Dès qu’il se fut installé dans une petite auberge destinée aux voyageurs peu fortunés, ses pas le guidèrent vers un riche bazar extérieur où des centaines d’artisans exposaient leurs œuvres. Mais bien que l’endroit fût très coloré et effervescent, il fut incapable de cacher sa déception. Rien, dans tout ce qu’il voyait, ne l’émouvait ; tout lui semblait d’une affreuse banalité… un autre cul-de-sac ! Que faire ?

    Il poursuivit sa route sans même remarquer que le brouhaha du bazar était loin derrière lui. C’est alors que quelque chose survint qui allait changer sa vie à tout jamais, même s’il n’aurait pu s’en douter sur le coup.

    Il était tellement occupé à penser à toutes les années passées à chercher ce « secret » stupide, que l’on s’étonne qu’il ait pu entendre quoi que ce soit. Pourtant, à ce moment précis, son oreille capta un léger tintement : quelqu’un frappait, tapait doucement sur quelque chose, de l’autre côté d’une vieille clôture de bois. Il essaya de voir ce que c’était, mais pas de chance. Au bout d’un moment, après avoir tourné un coin de la clôture qui bordait un chemin pavé, il arriva près d’une grille ouverte ; il jeta un œil par l’ouverture en prenant bien soin de ne pas être vu par qui que ce soit travaillant à cet endroit.

    Il fut surpris de voir une jeune femme plutôt menue, assise là, dans la cour ouverte, entourée de douzaines de pierres de toutes formes et de toutes dimensions. Ses traits étaient très doux, et un foulard d’un rouge décoloré était noué autour de ses cheveux auburn.

    Tout autour d’elle — certaines sur des tables, d’autres debout derrière elle — s’étalaient des sculptures de pierre représentant des animaux sauvages, de grands oiseaux pour la plupart. Même s’il était évident que ces créations en étaient encore à divers stades d’achèvement, il s’en dégageait déjà une présence telle, que cela attira le jeune homme hors de sa cachette, presque jusque dans la cour. « Sur quoi suis-je tombé ? » songea-t-il en lui-même, tout en se penchant un peu plus pour voir ce qu’il pourrait découvrir d’autre.

    C’est alors que la jeune femme se leva, s’essuya les mains sur son tablier et se dirigea vers une des pierres les plus grosses et les plus sombres, qui était perchée sur un genre de piédestal. Elle fit lentement le tour de la sculpture, étudiant un détail, jusqu’à ce qu’elle retire un drôle de petit marteau de la poche de son tablier. Le jeune homme se pencha encore un peu, afin de ne rien manquer de la scène.

    Après avoir examiné attentivement un point minuscule à la surface de la pierre, elle donna un coup — un seul — avec son petit marteau. Elle y mit si peu de force qu’il fut déçu par tant de timidité. C’est sûrement une novice, pensa-t-il, mais ce qu’il vit ensuite le subjugua.

    Dès qu’elle eut donné ce petit coup sec, des douzaines de morceaux de pierre volèrent en éclats, recouvrant le sol de fragments sombres. Il crut d’abord qu’elle avait commis une erreur et fait éclater tout le bloc, mais au bout d’un moment, il reconnut sa méprise. Loin d’avoir ruiné la pierre, elle en avait extirpé l’essence véritable.

    Avec ce seul coup soigneusement calculé, non seulement avait-elle révélé au grand jour une belle matière blanche pareille au marbre, mais elle avait réussi à façonner cette pierre nouvellement révélée, pour lui donner l’apparence du cou gracieux d’un grand cygne. Il était subjugué. Quelle était cette magie ? Sa soif de savoir fut plus forte que la peur de passer pour un intrus, et il entra dans la cour en disant : « Allô ! »

    — Allô, répondit-elle d’une voix claire et engageante, sans paraître étonnée par son arrivée inopinée.

    — Excusez-moi, poursuivit-il, mais j’étais derrière la grille et je n’ai pas pu m’empêcher de voir ce qui se passait ici. Pour l’amour du ciel, comment avez-vous pu réussir ceci d’un simple coup de marteau ? s’enquit-il en pointant du doigt le cygne qui émergeait de la sculpture.

    Mais elle avait déjà compris le sens de sa question.

    — Oh, dit-elle, en partant d’un grand rire. Je ne vous avais pas vu, mais je devine que vous m’avez regardée travailler seulement quelques minutes avant que je ne donne ce dernier coup, n’est-ce pas ?

    — Oui, c’est exact, dit-il, en hochant la tête. Mais tout de même… cela n’explique pas vraiment…

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