Les lois du succès 3 : Leçons 9 à 12
Par Napoléon Hill
5/5
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À propos de ce livre électronique
C'est en 1908 que Napoleon Hill a été approché par Andrew Carnegie. A la suite d'une entrevue dans le but d'écrire un article pour un magazine, Andrew Carnegie a offert à Napoleon Hill de lui faire rencontrer les hommes les plus puissants de l'époque, et cela, dans le but de découvrir les secrets de leur succès.
Une fois cette philosophie décrite bien clairement, elle pourrait être utilisée par tous ceux qui voulaient s'aider à créer leur propre réussite et réaliser leurs rêves.
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Avis sur Les lois du succès 3
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Aperçu du livre
Les lois du succès 3 - Napoléon Hill
LEÇON 9
L’HABITUDE DE FAIRE PLUS QUE LE SALAIRE PERÇU
Vous pouvez y arriver si vous y croyez!
Vous aurez peut-être l’impression que je déroge de l’objet de la présente leçon en l’entamant avec un débat sur l’amour, mais si vous voulez bien réserver votre jugement jusqu’à la fin, vous serez peut-être prêt à admettre alors qu’un tel débat en accroît la valeur.
J’utilise ici le mot « amour » dans son sens le plus large. Il y a plusieurs objets, motifs et personnes qui peuvent inspirer un sentiment amoureux et une de ces inspirations peut être le travail. Les grands artistes aiment généralement leur travail.
Mais, il n’est pas rare que des gens disent détester leur travail, et il est facile de percevoir un travail monotone, fatigant et émotionnellement insatisfaisant. Le travail effectué que pour gagner sa vie est rarement agréable. Le temps passe lentement et l’ennui et la lassitude sont inévitables dans de telles circonstances.
Il est possible, cependant, d’être engagé dans un travail que vous aimez, un travail qui vous procure une satisfaction personnelle et que vous approchez dans un esprit d’anticipation et d’excitation. Occupé à un travail que vous aimez, vous pouvez alors travailler de longues heures sans regarder l’horloge parce que vous êtes concentré sur le défi et la satisfaction que vous en retirez.
L’endurance d’une personne tient donc très largement dans le fait qu’elle aime bien, n’aime pas ou aime énormément ce qu’elle fait. Voici donc le fondement d’une des lois les plus importantes de ma philosophie qui s’énonce comme suit : l’être humain est plus efficace, et réussit plus rapidement et plus facilement, lorsqu’il s’emploie à un travail qu’il aime ou qu’il accomplit en faveur d’une personne qu’il aime.
Dès lors que l’amour s’intègre à une tâche qu’on accomplit, la qualité du travail est immédiatement améliorée, la quantité de travail est augmentée, et cela, sans accroissement correspondant de fatigue.
COMMENTAIRE
Napoleon Hill croyait, de toute évidence, que de trouver un travail que l’on aime est une clé importante de la réussite. Il a beaucoup écrit à ce propos dans les leçons précédentes.
Les éditeurs de la présente édition révisée de l’œuvre de Napoleon Hill ont, dans chaque volume, ajouté des commentaires en suggérant plusieurs livres, e-books et CD audios d’auteurs qui ont été publiés au cours des années subséquentes et qui approfondissent les thèses de base de monsieur Hill. Deux des plus grands vendeurs sur le sujet sont Wishcraft, de Barbara Sher, et Do what you love, the money will follow, de Marsha Sinetar. Ces deux livres offrent non seulement l’inspiration et la motivation, mais également des conseils pratiques sur la façon d’entreprendre un tel parcours.
Il y a quelques années, des socialistes décidèrent de fonder une colonie en Louisiane. Ils achetèrent plusieurs centaines d’hectares de terre agricole et s’employèrent à réaliser un idéal commun dont ils espéraient retirer un plus grand bonheur et connaître moins de soucis en permettant à chacun de faire le travail qu’il aimait le mieux.
Personne ne recevait de salaire. Chacun faisait le travail qu’il aimait le mieux ou celui pour lequel il semblait le plus apte, et le produit de ce travail devenait la propriété de tous. Les colons opéraient leurs écoles, laiterie, briqueterie, élevage de bétail et de volaille, etc. Ils avaient aussi une imprimerie et publiaient leur journal communautaire.
Un suédois vivant au Minnesota s’est joint un jour à la colonie et, à sa demande, a été mis à contribution à l’imprimerie. Mais il a eu vite fait de se plaindre qu’il n’aimait pas ce qu’il y faisait et on lui a donc proposé de travailler à la ferme, à conduire le tracteur, mais il n’a pas pu le supporter plus de deux jours. Cette fois, il a été affecté à la laiterie. Incapable de supporter les vaches, il a alors été transféré à la blanchisserie, où il n’a pas pu tenir plus d’une journée.
L’homme a ainsi essayé tous les emplois, un à un, mais n’en aimait aucun. Les autres membres de la colonie commençaient à croire qu’il n’était pas fait pour ce mode de vie coopératif, et lui-même était prêt à abandonner, lorsqu’une personne proposa le seul emploi qu’il n’avait pas encore essayé, et c’était à la briqueterie. On lui a remis une brouette pour qu’il puisse transporter les briques qui sortaient du four jusqu’au chantier. Il s’y est employé toute une semaine durant, sans jamais se plaindre. Quand on lui a demandé s’il aimait ce qu’il faisait, il a répondu : « C’est exactement le travail que je cherchais. »
Imaginez : quelqu’un qui préfère transporter des briques à toute autre chose! Mais ce travail correspondait à la nature de cet homme, qui travaillait seul, sans besoin de penser et sans aucune responsabilité, ce qui était exactement ce qu’il souhaitait.
Il poursuivit son travail jusqu’au point où toutes les briques furent empilées, ensuite il quitta la colonie parce qu’il ne restait plus de briques à transporter. Son travail paisible était terminé et il retourna au Minnesota.
LE TRAVAIL EST DE L’AMOUR RENDU VISIBLE.
-Kahlil Gibran
COMMENTAIRE
Il est fort probable que cette histoire était connue de monsieur Hill quand, à l’âge de quinze ans, cherchant une alternative à travailler dans les champs ou dans les mines de charbon, il dénicha un poste de journaliste pour un bulletin hebdomadaire. Ce dernier fournissait les nouvelles de la vie rurale à d’autres journaux établis par l’Alliance des fermiers, précurseur de la coopérative des agriculteurs moderne.
LE POUVOIR INSPIRANT D’AIMER SON TRAVAIL
Effectuer un travail que nous aimons, le faire de la meilleure façon possible, encore mieux que la valeur du salaire qui nous sera payé, n’est pas une corvée. C’est pour cette raison que chacun se doit de faire de son mieux pour trouver le genre de travail qu’il préfère.
Je suis parfaitement en droit de proposer ce conseil aux étudiants de cette philosophie, puisque je l’ai moi-même suivi sans aucun regret.
Je crois que le moment est bien choisi pour vous faire part d’un peu de mon histoire personnelle qui sous-tend la philosophie du présent ouvrage dans le but de vous démontrer qu’un travail accompli dans un esprit d’amour pour le travail en soi n’a jamais été et ne sera jamais perdu.
La présente leçon est consacrée à prouver qu’il est réellement rentable de rendre des services supérieurs, en nombre et en qualité, à ceux pour lesquels nous sommes payés. Or, quel effort inutile de ma part si je n’avais pas moi-même mis cette règle en pratique, et cela, suffisamment longtemps pour être en mesure d’en expliquer le fonctionnement!
Pendant plus d’un quart de siècle, j’ai accompli un travail d’amour à partir duquel j’ai développé cette philosophie et je suis parfaitement sincère en réitérant que j’aurais été richement rétribué pour ces travaux par le seul plaisir que j’ai eu à les exécuter, et ce, même si je n’avais rien reçu de plus.
COMMENTAIRE
Les gens qui jouissent d’une grande réussite ont une passion pour ce qu’ils font; c’est ce qui les motive à s’investir encore davantage en ce qu’ils veulent réussir. Très peu, cependant, ont eu la passion et l’engagement qu’avait Napoleon Hill.
En 1908, au cours d’une période très difficile de l’économie américaine, n’ayant ni argent ni travail, monsieur Hill entreprit un travail pour le magazine Bob Taylor. Même si cet emploi ne lui rapportait pas beaucoup d’argent, il lui procura en revanche l’occasion de rencontrer des géants de l’industrie et d’en dresser le portrait. Le premier dont il fit la connaissance fut le fondateur de l’industrie de l’acier des États-Unis, le multimillionnaire Andrew Carnegie, qui allait devenir le mentor de monsieur Hill.
Monsieur Carnegie fut si impressionné par l’esprit aiguisé de monsieur Hill, qu’après une entrevue de trois heures, il l’invita à passer un week-end à son domaine. Après deux jours supplémentaires de conversation, monsieur Carnegie dit à monsieur Hill qu’il était d’avis qu’une personne pouvait atteindre le sommet dès lors qu’elle comprenait la philosophie du succès et les étapes nécessaires à son accomplissement. Il croyait que cette connaissance pouvait être acquise en interviewant ceux qui étaient eux-mêmes parvenus au sommet et ensuite compiler l’information issue de ces recherches en un ensemble de principes compréhensibles. Il estimait qu’il faudrait au moins vingt ans pour y arriver et que le résultat constituerait la première philosophie mondiale de l’accomplissement d’un individu. Le défi fut offert à monsieur Hill sans aucune autre compensation que celle de lui présenter les gens et de couvrir ses frais de voyage.
Il ne fallut à monsieur Hill que vingt-neuf secondes pour accepter la proposition de monsieur Carnegie. Ce dernier lui révéla plus tard que s’il avait mis plus de soixante secondes à se décider, il aurait retiré son offre, car « celui qui ne peut prendre une décision promptement, dès qu’il détient tous les faits nécessaires pour ce faire, ne possède pas la fiabilité pour mener à bien la décision qu’il doit prendre ».
C’est grâce à l’engagement indéfectible de monsieur Hill que ce livre et tous les autres ont été éventuellement écrits. La conversation entre messieurs Hill et Carnegie au cours de leur première rencontre constitua plus tard la base du livre Réfléchissez et devenez riche.
Pour obtenir plus de détails sur la vie de monsieur Hill, lisez ou écoutez le livre audio intitulé A lifetime of riches : The biography of Napoleon Hill, de Michael J. Ritt. et Kirk Landers. Michael Ritt fut l’assistant de monsieur Hill pendant dix ans et le premier employé de la Fondation Napoleon Hill. Il travailla à la Fondation en tant que directeur exécutif, secrétaire et trésorier. Le contenu de son livre provient de sa propre opinion de monsieur Hill autant que de sa biographie non publiée.
NOUS GAGNONS NOTRE VIE
PAR CE QUE NOUS OBTENONS,
MAIS NOUS NOUS BÂTISSONS UNE VIE
PAR CE QUE NOUS DONNONS.
-Winston Churchill
Mes travaux sur cette philosophie ont exigé que je fasse un choix, il y a bon nombre d’années, entre un revenu monétaire immédiat que j’aurais pu apprécier si j’avais poursuivi un but purement commercial, et une rémunération qui peut être mesurée seulement en terme de connaissances acquises et qui permet à une personne, des années plus tard, de jouir encore plus intensément de la vie.
Les gens qui s’engagent dans un travail qu’ils aiment n’obtiennent pas toujours le support de leurs proches. Combattre les commentaires négatifs de parents et d’amis a requis une proportion alarmante de mes énergies, plus spécialement au cours de mes jeunes années alors que j’étais engagé dans la recherche qui a mené à ce cours.
Je vous fais part de ces aspects personnels de ma vie dans le seul but de vous démontrer qu’il est rare, sinon impossible, de faire le travail que nous aimons sans que nous ayons à faire face à certains obstacles. En général, l’obstacle le plus important dans ce genre d’engagement vient du fait que le travail qu’on préfère n’est peut-être pas celui qui rapporte le plus d’argent au départ.
Mais pour compenser ce désavantage, celui qui fait le travail qu’il aime a droit à deux avantages décisifs, car il trouve d’abord dans un tel travail, la plus grande de toutes les récompenses, le bonheur, lequel n’a pas de prix. Ensuite, la récompense pécuniaire qu’il obtient de son entreprise, calculée sur la moyenne de toute une vie d’efforts, est souvent plus grande, car un travail accompli dans un esprit d’amour est généralement plus important en quantité et de meilleure qualité que celui qui n’est fait que pour gagner de l’argent.
La plus gênante et, sans vouloir être irrespectueux, la plus désastreuse des oppositions au choix du travail de ma vie, m’est venue de ma femme. Son idée était que je devais accepter une position salariée ce qui nous aurait assuré un revenu mensuel, parce que j’avais démontré par les quelques positions salariées que j’avais détenues que j’avais des habiletés marchandes et que je pouvais obtenir un revenu de six à dix mille dollars par année, et cela, sans grand effort de ma part.
COMMENTAIRE
En ne tenant compte que de l’inflation, et selon une forme de calcul mathématique, l’équivalence monétaire de la qualité marchande de monsieur Hill, en tant que rédacteur à la pige au début du vingt et unième siècle, se situerait aujourd’hui entre 120 000 $ et 200 000 $ annuellement. De plus, au cours de ces années, l’industrie de la publicité a changé radicalement et la demande pour des gens du talent de monsieur Hill donne lieu à des salaires qui dépassent de beaucoup l’inflation. Il existe toutefois plusieurs facteurs et variables propres aux comparaisons monétaires des salaires et les valeurs de conversion varient selon les sources.
Selon les statistiques du Bureau du Travail, il fallait 17,89 $ en 2002 pour se procurer ce qu’on pouvait acheter avec un dollar en 1913. Si ce chiffre était utilisé aujourd’hui en rapport avec les salaires, cela signifierait que l’équivalence potentielle du salaire annuel de monsieur Hill serait aujourd’hui de 107 340 $ à 178 900 $. Ce calcul, basé sur les marchandises et les services achetés par les foyers, ne reflète pas nécessairement les salaires. Tel qu’on a pu le constater durant les récessions, le fait que les consommateurs dépensent moins librement ne signifie pas que les salaires ont soudainement diminué, et ils n’augmentent pas davantage pour rejoindre les dépenses plus libérales dans un meilleur climat économique.
Comme nous avions de jeunes enfants en pleine croissance qui nécessitaient des vêtements et une éducation, un revenu régulier, même minime, semblait être une nécessité du point de vue de ma femme.
Malgré cet argument logique, j’ai néanmoins choisi d’ignorer ses conseils et ceux de mes parents et amis. Je restai catégorique. J’avais fait mon choix et j’étais déterminé à aller de l’avant.
L’opposition n’a pas accepté mon point de vue, mais elle s’est bien sûr adoucie avec le temps. De savoir que mon choix créait des difficultés pour ma famille avait augmenté mon niveau d’engagement à travailler encore plus fort pour ce que je croyais.
Ce ne sont pas tous mes amis heureusement qui jugeaient que mon choix manquait de sagesse. Certains, qui croyaient en mes projets, m’aidèrent en m’encourageant à ne pas me laisser abattre par ces adversités ou par l’opposition de mes proches.
TROUVEZ QUELQUE CHOSE QUE VOUS AIMEZ FAIRE ET VOUS N’AUREZ PLUS JAMAIS À TRAVAILLER UN SEUL JOUR DE VOTRE VIE.
-Harvey Mackay
Dans ce petit groupe de fidèles amis qui m’ont procuré l’encouragement dont j’avais besoin, Edwin C. Barnes, un associé de Thomas Edison est celui à qui revient tout le mérite.
Edwin Barnes s’est intéressé au travail que j’avais choisi et, sans sa foi inébranlable dans le bien-fondé de la philosophie des lois du succès, j’aurais cédé à la persuasion que ma famille exerçait sur moi et choisi la voie de la moindre résistance.
Un tel choix m’aurait épargné beaucoup de peine et un grand nombre de critiques, mais il aurait également eu pour effet de mettre fin aux espoirs de toute une vie et, à la fin, j’aurais fort probablement perdu aussi la plus belle et la plus désirable de toutes les choses, le bonheur! J’ai été en effet extrêmement heureux dans mon travail, même durant les périodes où la rémunération qu’il me rapportait ne consistait en rien d’autre qu’une pile de dettes dont je ne pouvais alors m’acquitter.
Non seulement Edwin Barnes croyait-il au bon sens de la philosophie des lois du succès, mais sa propre réussite financière a démontré, tout comme son association avec un des plus grands inventeurs de ce monde, qu’il était en droit de parler avec autorité des lois au moyen desquelles on peut atteindre le succès.
J’ai entamé mes recherches croyant que quiconque, doué d’une intelligence raisonnable et animé d’un réel désir de réussir, pouvait connaître le succès en suivant certaines règles, que je ne connaissais pas encore. Il me fallait donc découvrir quelles étaient ces règles et comment elles pouvaient être mises en application.
Edwin Barnes le croyait tout comme moi. Il était en outre bien placé pour savoir que les extraordinaires réalisations de son associé, Thomas Edison, étaient presque entièrement fondées sur la mise en application de certains des principes que j’ai par la suite mis à l’essai et inclus dans cette philosophie. Edwin Barnes était d’avis que l’accumulation d’argent, la paix de l’esprit et la découverte du bonheur pouvaient découler de la mise en application de lois immuables que quiconque peut maîtriser.
C’était aussi mon avis. Cette croyance est maintenant devenue une réalité à la fois démontrable et démontrée, comme j’espère que chaque étudiant de ce cours l’aura compris, quand il en aura maîtrisé les principes.
Gardez à l’esprit que durant toutes ces années de recherche, je n’ai pas seulement mis en application la loi qui fait l’objet de cette leçon, en en faisant plus que ce pour quoi j’étais payé, mais je suis allé
