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Le commissaire Marquanteur et L'enseignante : France polar
Le commissaire Marquanteur et L'enseignante : France polar
Le commissaire Marquanteur et L'enseignante : France polar
Livre électronique169 pages1 heure

Le commissaire Marquanteur et L'enseignante : France polar

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À propos de ce livre électronique

Marseille retient son souffle.Une bombe explose au cœur de la vieille ville, tue un imam renommé et menace de plonger la ville dans un choc des cultures. Pour le commissaire Pierre Marquanteur, c'est le début de son enquête la plus personnelle et la plus dangereuse.

Il apparaît rapidement que l'attaque n'était pas un simple acte terroriste. Elle porte la signature parfaite, presque arrogante, d'un fantôme hantant la ville. Une série de meurtres mystérieux s'ensuit : un physicien nucléaire est tué par un poison invisible, un juge corrompu est exécuté avec un message macabre. Chaque scène de crime est une mise en scène, chaque meurtre une leçon symbolique.

Alors que Marquanteur déchiffre les symboles cryptiques, il découvre un complot d'une ampleur inimaginable. Les meurtres ne sont que le prélude à un final apocalyptique : la détonation d'une bombe sale contenant du plutonium volé. Mais lorsque le tueur le contacte directement, faisant de lui son interlocuteur privilégié, la traque se transforme en un duel mortel. Dans une course contre la montre, Marquanteur doit percer les mystères de la folie avant que l'architecte de la peur ne lui inflige son ultime et dévastatrice leçon.
LangueFrançais
ÉditeurAlfredbooks
Date de sortie24 nov. 2025
ISBN9783745243574
Le commissaire Marquanteur et L'enseignante : France polar

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    Le commissaire Marquanteur et L'enseignante - Alfred Bekker

    Alfred Bekker

    Le commissaire Marquanteur et L'enseignante : France polar

    UUID: 75f4bf4c-2fe8-4008-89a6-884213d8007a

    Dieses eBook wurde mit Write (https://writeapp.io) erstellt.

    Inhaltsverzeichnis

    Le commissaire Marquanteur et L'enseignante : France polar

    Droits d'auteur

    Glossar: Commissaire Marquanteur

    personnes

    Lieux et organisations

    Abréviations

    termes

    Chapitre 1

    Chapitre 2

    Chapitre 3

    Chapitre 4

    Chapitre 5

    Chapitre 6

    Chapitre 7

    Chapitre 8

    Chapitre 9

    Chapitre 10

    Épilogue

    Orientierungspunkte

    Titelseite

    Cover

    Inhaltsverzeichnis

    Buchanfang

    Le commissaire Marquanteur et L'enseignante : France polar

    par ALFRED BEKKER

    Marseille retient son souffle.Une bombe explose au cœur de la vieille ville, tue un imam renommé et menace de plonger la ville dans un choc des cultures. Pour le commissaire Pierre Marquanteur, c'est le début de son enquête la plus personnelle et la plus dangereuse.

    Il apparaît rapidement que l'attaque n'était pas un simple acte terroriste. Elle porte la signature parfaite, presque arrogante, d'un fantôme hantant la ville. Une série de meurtres mystérieux s'ensuit : un physicien nucléaire est tué par un poison invisible, un juge corrompu est exécuté avec un message macabre. Chaque scène de crime est une mise en scène, chaque meurtre une leçon symbolique.

    Alors que Marquanteur déchiffre les symboles cryptiques, il découvre un complot d'une ampleur inimaginable. Les meurtres ne sont que le prélude à un final apocalyptique : la détonation d'une bombe sale contenant du plutonium volé. Mais lorsque le tueur le contacte directement, faisant de lui son interlocuteur privilégié, la traque se transforme en un duel mortel. Dans une course contre la montre, Marquanteur doit percer les mystères de la folie avant que l'architecte de la peur ne lui inflige son ultime et dévastatrice leçon.

    Droits d'auteur

    Un livre de CassiopeiaPress : CASSIOPEIAPRESS, UKSAK E-Books, Alfred Bekker, Alfred Bekker présente, Cassiopeia-XXX-press, Alfredbooks, Bathranor Books, Uksak Special Edition, Cassiopeiapress Extra Edition, Cassiopeiapress/AlfredBooks et BEKKERpublishing sont des marques de

    Alfred Bekker

    © Roman par l'auteur

    © cette édition 2025 par AlfredBekker/CassiopeiaPress, Lengerich/Westphalie

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    Glossar: Commissaire Marquanteur

    personnes

    Commissaire Pierre Marquanteur:Inspecteur principal expérimenté et instinctif du FoPoCri à Marseille. Enquêteur principal sur l'affaire, il entretient un lien personnel et profond avec sa ville.

    François Leroc:Partenaire et ami de longue date de Marquanteur. Inspecteur pragmatique et terre-à-terre, il apporte souvent une touche de raison aux impulsions de Marquanteur.

    Monsieur Marteau (Jean-Claude Marteau):Le chef intelligent et exigeant du FoPoCri à Marseille et le supérieur direct de Marquanteur.

    Antoine Rousseau :Un promoteur immobilier et philanthrope extrêmement riche et influent de Marseille, dont le nom a du poids dans les plus hautes sphères de la ville.

    Chloé Dubois:Développeuse de logiciels de génie et ancienne associée de Julien Soboul, elle est considérée comme une experte en technologie et s'est brouillée avec ce dernier.

    Dr. Alain Fournier:Un physicien nucléaire de renom et consultant auprès du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). L'une des premières victimes de cette série de meurtres.

    L'imam Tariq Al-Hamzi :Un imam marseillais de renom, connu pour ses idées libérales, a été assassiné par une voiture piégée, ce qui a déclenché une enquête de la FoPoCri (police nationale française).

    Jean-Luc :Chef de la sécurité d'Antoine Rousseau, un homme professionnel et taciturne. Ancien soldat d'élite de la Légion étrangère.

    Julien Soboul :Un jeune et brillant PDG de la société technologique « Aethelred Systems », spécialisée dans les technologies de sécurité basées sur l'IA.

    L'enseignante / L'enseignant :Le fantôme à l'origine de cette série de meurtres. Un personnage mystérieux et très intelligent qui se livre à un duel psychologique avec le meurtrier et laisse des « leçons » symboliques sur chaque scène de crime.

    Richter Paul Valéry:Un juge de haut rang mais controversé à Marseille, connu pour son train de vie luxueux et les rumeurs de corruption qui l'entourent.

    Lieux et organisations

    Systèmes Aethelred :Cette entreprise technologique, fondée par Julien Soboul, est spécialisée dans les systèmes de sécurité avancés et en réseau.

    Euroméditerranée:Un quartier d'affaires et résidentiel hypermoderne à Marseille, connu pour son architecture futuriste en verre et en acier.

    Le Panier:La vieille ville historique de Marseille. Un labyrinthe de ruelles étroites, de maisons couleur ocre, et le théâtre de la première attaque.

    Marseille :Cette ville portuaire vibrante et paradoxale de la côte méditerranéenne française sert de toile de fond et constitue presque un personnage à part entière dans l'histoire.

    Pont de l’Avenir :Une fondation à but non lucratif créée par Antoine Rousseau, officiellement dédiée à l'intégration culturelle et à la promotion de projets d'avenir.

    Les Purs :Un groupe extrémiste radical et mystérieux qui prêche une « purification » de Marseille et qui est initialement considéré comme le principal suspect dans l'attaque contre l'imam.

    Abréviations

    CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives):La Commission française de l'énergie atomique et des énergies alternatives (CEA), autorité centrale pour la recherche et la sûreté nucléaires.

    DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure):Le service de renseignement extérieur français.

    FoPoCri (Force de Police Criminelle):Une unité spéciale fictive de la police criminelle, comparable à une brigade criminelle pour les affaires particulièrement graves ou politiquement sensibles.

    Pu:Le symbole chimique de l'élément radioactif plutonium.

    termes

    Interrupteur à homme mort (Totmannschalter) :Un mécanisme de sécurité qui déclenche une action spécifique (par exemple, une explosion) si l'opérateur humain devient incapable d'agir (par exemple, en actionnant un interrupteur ou en cas d'arrêt cardiaque).

    Ouroboros :Un symbole ancien représentant un serpent se mordant la queue. Il symbolise le cycle éternel de destruction et de renaissance, le commencement au sein de la fin et la fin au sein du commencement.

    La signature :Les objets ou messages uniques et symboliques que le meurtrier laisse délibérément sur chaque scène de crime (par exemple, la plume blanche, le poids en laiton) pour transmettre un message.

    Chapitre 1

    L'odeur de Marseille, en cette fin d'après-midi de novembre, est un mélange particulier. C'est un mélange à parts égales de mer, de gaz d'échappement et de promesses d'anis qui s'échappent des innombrables bars à pastis. D'ordinaire, c'est un mélange que je trouve réconfortant, la signature olfactive de ma ville. Aujourd'hui, pourtant, il avait une note métallique et âcre qui s'est logée dans mes narines et m'a retourné l'estomac. Une odeur de plastique brûlé, d'acier en fusion, et de quelque chose d'infiniment pire.

    « Va te faire foutre, abruti ! » hurla François Leroc depuis la fenêtre passager de notre Peugeot banale. Un conducteur de cyclomoteur nous avait coupé la route avec une imprudence surprenante, même pour Marseille. La main de François se porta instinctivement vers la boîte à gants où se trouvait son SIG Sauer, mais ce n'était qu'un réflexe. Une danse lasse, répétée sans cesse, de frustration et de résignation.

    « Arrête, François », ai-je murmuré en klaxonnant pour empêcher une camionnette de livraison de nous couper la route. « On est pressés, mais pas au point de remplir des papiers pour un pneu de scooter crevé. »

    « Il l’a bien cherché », grogna mon collègue en s’enfonçant davantage dans son siège. François Leroc, mon collègue, mon ami, et pendant plus de dix ans le seul homme en qui j’avais une confiance absolue au travail. Son visage rond était rouge, un mélange de colère et de la tension qui nous étreignait tous les deux depuis l’appel téléphonique vingt minutes plus tôt.

    L'appel venait du quartier général. Une attaque. En plein cœur du Panier, le quartier le plus ancien de la ville. Étroit, sinueux, un labyrinthe de façades ocre accrochées à flanc de colline au-dessus du Vieux-Port. Un haut lieu touristique le jour, un lieu régi par ses propres règles la nuit. Et maintenant, semblait-il, un champ de bataille.

    Les derniers mètres jusqu'au lieu du crime furent un véritable cauchemar, entre gyrophares et ruban de police. Nous avons laissé la voiture sur place ; l'autocollant FoPoCri derrière le pare-brise n'était qu'une piètre excuse pour ce stationnement anarchique. Le bruit était assourdissant : les sirènes hurlantes, les cris de la foule, les grésillements des radios. Des agents en uniforme de la Police nationale tentaient de contenir une foule paniquée, paralysée par un mélange de curiosité et d'horreur.

    « Marquanteur, Leroc, FoPoCri ! » ai-je aboyé à un jeune officier qui tentait de nous barrer le passage. Il était pâle, les yeux écarquillés. Sa première grosse opération, me suis-je dit. Il n'oublierait jamais cette odeur.

    « Commissaire, par là », dit-il en désignant d’une main tremblante une ruelle d’où s’échappait une épaisse fumée noire. « C’est… terrible. »

    « Terrible » était un euphémisme. C'était apocalyptique.

    La place des Moulins, d'ordinaire une charmante petite place ornée d'un vieil olivier en son centre, n'était plus qu'un paysage dévasté. Une carcasse calcinée, sans doute une Mercedes haut de gamme, gisait au cœur du chaos. L'onde de choc avait brisé les vitres des immeubles environnants, leurs éclats scintillant comme de la poussière de diamant sur les pavés noircis par la suie. Un auvent pendait en lambeaux du mur d'un café, dont les chaises et les tables avaient été renversées comme par une main géante.

    Nous avons découvert une scène d'horreur. Les pompiers éteignaient les dernières braises. Les ambulanciers soignaient les blessés, leurs cris et leurs gémissements emplissant l'air. Et puis il y avait les corps. Recouverts de draps blancs, mais leur silhouette et les taches sombres et humides qui les maculaient ne laissaient aucun doute sur la brutalité du drame.

    Un homme trapu, aux cheveux clairsemés et à la moustache qui semblait ne plus avoir quitté son visage depuis les années quatre-vingt, s'est approché de nous. Le commissaire Divonne, chef de la brigade. Je le connaissais pour l'avoir croisé à maintes reprises ; un bureaucrate visiblement mal à l'aise face à la dure réalité de la rue.

    « Marquanteur, Dieu merci ! » s’exclama-t-il. « C’est bien trop important

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