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Du rififi chez les Dieux
Du rififi chez les Dieux
Du rififi chez les Dieux
Livre électronique100 pages1 heure

Du rififi chez les Dieux

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À propos de ce livre électronique

Mais que se passe-t-il au Royaume des Dieux ? Zeus est-il tombé sur la tête ? En tout cas, il est apparemment tombé amoureux. Et pas de n’importe qui. D’une mortelle ! Voyez-vous ça ! Mais pas de n’importe quelle mortelle, par-dessus le marché. D’Alcmène ! La douce moitié d’Amphitryon, le héros tout beau, tout propre, à peine vainqueur de Télèbe et de ses télétubbies. Mais il ne veut pas faire les choses à moitié. Il va donc utiliser tous les dons dont il dispose pour arriver à ses fins et cela sans que Amphitryon ni Alcmène ne s’en rende compte. Oh my god ! Comment cela est-il possible ? Vous allez le découvrir en dévorant ce livre avec la même passion qui lie Zeus à Alcmène. Rassurez-vous, tout se terminera bien et cette tromperie finira acceptée par tous. Il faut dire qu’il n’y avait pas grand moyen de faire autrement, par Zeus ! Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, nous apprendrons la naissance prochaine d’un petit Hercule, mais chut, n’anticipons pas.
LangueFrançais
ÉditeurLes Éditions du Net
Date de sortie29 oct. 2013
ISBN9782312017822
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    Aperçu du livre

    Du rififi chez les Dieux - Brandon-Maurice de Moliere

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    Du rififi chez les Dieux

    img2.png

    Brandon-Maurice de Moliere

     (dit Mo-Mo)

    Du rififi chez les Dieux

    Amphitryon 49bis

    LES ÉDITIONS DU NET

    22, rue Édouard Nieuport 92150 Suresnes

    © Les Éditions du Net, 2013

    ISBN : 978-2-312-01782-2

    Prologue

    ZEUS : Roi des Dieux, sous la forme d’Amphitryon

    MERCURE : Son rejeton et son porte-voix

    LA NUIT : Quand c’est pas le jour

    AMPHITRYON : Général des Thébiens

    ALCMÈNE : Femme d’Amphitryon et super canon

    SOSIE : Valet d’Amphitryon

    CLÉANTHIS : Femme de Sosie et suivante d’Alcmène

    HAFONLÉGAS : capitaine Thébien

    BUROCRATÈS : capitaine Thébien

    POCHÉMIDAS : capitaine Thébien

    POZTÉCLÈS : capitaine Thébien

    La scène se passe à Thèbes (alors que la Seine passe à Paris), devant la maison d’Amphitryon.

    MERCURE, sur son nuage ; LA NUIT, au volant de son Hot-Rod propulsé par 500 chevaux.

    Mercure a été chargé par son papa, le roi des dieux, d’une bien étrange mission. Mais bien sûr, à quoi bon la discuter. Quand on est le big chief des dieux, on peut tout se permettre, un peu comme en étant Chief Executive Officer dans une multinationale.

    Et puis, Mercure n’a pas très envie, en fait, de discuter les ordres de son papa à lui. Parce que quand il aura besoin de quelque chose, il sera bien content de le trouver, avec une oreille attentive son papa à lui, qui est le plus beau de tous les papas d’abord, puisque c’est son papa à lui. Et puis, il savait que son papa à lui, le bon Zeus, n’aimait pas trop se faire titiller, rapport à son titre et aux prérogatives qui en découlaient.

    Après tout, c’était bien compréhensible. Quand on est aussi haut perché dans la hiérarchie, on n’aime pas trop se faire emmerder, même par son fils, qui pourtant n’était plus un ado.

    Alors, voilà : Zeus avait croisé la belle Alcmène, femme d’Amphitryon et, ce faisant, il n’avait pas pu s’empêcher de lâcher :

    Tonnerre de moi-même ! Quel canon !

    Ca tombait bien, il avait envie de tirer un coup avec un canon, mais sans que ça s’entende et sans que ça s’ébruite, bien sûr. Mais comment faire ? Elle venait de convoler en justes noces avec Amphitryon et devait être très amoureuse. Il fallait ruser. Elle ne voulait que coucher avec son bel étalon, bien sûr. Alors soit ! C’était la solution ! Il serait Amphitryon, y-avait que ça à faire !

    Les dieux ont quelques pouvoirs surnaturels qui ne sont pas donnés à tous et en particulier pas à nous, misérables mortels et c’est bien dommage parfois, vous en conviendrez.

    Parmi ces superpouvoirs, figurait celui de pouvoir prendre l’apparence de qui ou quoi il voulait : un autre dieu ou un mortel, un animal, un objet, ce qu’il voulait quoi, sans limite.

    Wouuaaiiiih, c’est trop génial !

    Alors, c’était dit ! Il prendrait les traits d’Amphitryon dès ce soir et alors à lui la belle Alcmène ! Mais il voulait prendre son temps, ne pas avoir à se jeter sur la besogne en ayant l’impression de devoir courir le 100m des jeux olympiques. D’accord pour les jeux et d’accord pour l’Olympe, puisque l’Olympe, c’était sa demeure. Mais pas pour le sprint. Il voulait laisser au temps sa longueur et sa langueur. Pouvoir contempler et aimer Alcmène à souhait. Et multiplier la longueur par la langueur, lui donnerait la surface sur laquelle il allait s’étendre…

    Mais alors, avait-il le pouvoir de rallonger le temps ? Il ne le savait plus vraiment et puis, ça le fatiguait de chercher le mode d’emploi. Alors, il eût l’idée d’un subterfuge : seule la nuit l’intéressait alors il décida de chercher à rallonger la nuit.

    Il appela son fils Mercure et lui tint à peu près ce langage :

    « Retiens la nuit,

    Pour nous deux jusqu’à la fin du monde.

    Retiens la nuit,

    Pour nos cœurs dans leur course vagabonde.

    Pour le bonheur de nos deux cœurs,

    Arrête le temps et les heures

    Je t’en supplie, à l’infini, retiens la nuit. {1} »

    Mercure s’était d’abord mépris et demanda à son papa :

    Mais que veux-tu que nous fassions tous les deux en rallongeant la nuit ?

    Bougre d’âne ! lui répondit Zeus, de sa voix gutturale.

    Ce n’est pas avec toi que je veux passer la nuit mais avec Alcmène !

    Tout s’éclaira alors dans la tête de Mercure qui n’avait rien d’un thermomètre alors que son papa à lui voulait mettre un terme au jour…

    Alcmène ! Bloody hell! For sure !!

    S’entendit-il dire dans un demi-sommeil et dans la langue de Shakespeare.

    Mais alors, la nuit ? Ah oui c’était à Mme La nuit qu’il devait probablement s’adresser et lui demander de prendre son temps, de prolonger sa course afin que son papa à lui puisse profiter plus longtemps de la couche de son nouveau béguin, de cette Alcmène dont il s’était entiché. Cette fois, il savait ce qu’il lui restait à faire.

    OK papa, je te reçois 5 sur 5. Je vais aller voir Nighty et lui expliquer de quoi il retourne.

    Et, joignant le geste à

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